Peer Gynt – Compagnie Irina Brook

hires-Peer_Gynt_reh_205 D’après Henrik Ibsen | Adaptation et mise en scène Irina Brook | Poèmes Sam Shepard | Chansons Iggy Pop

“ Peer Gynt reste pour tous, mais surtout pour lui-même, une énigme insoluble. Lors de la relecture du texte d’Ibsen, je retrouve ma première impulsion et je fais donc de Peer Gynt un jeune musicien-chanteur, qui réussit à quitter son village natal, laissant tout le monde sur son chemin pour devenir une star, un rocker dans la lignée d’Iggy Pop, dans un univers théâtral imaginaire, une sorte de downtown new-yorkais. J’ai rassemblé une distribution multiculturelle et pluridisciplinaire : acteurs, danseurs, chanteurs, musiciens. La danseuse indienne Shantala Shivalingappa joue la fidèle Solveig. Le plus grand des comédiens islandais, Ingvar Sigurðsson, incarne Peer Gynt. Un groupe de musiciens constitue la base de la narration, accompagnant de nouveaux textes et poèmes de Sam Shepard écrits à l’occasion pour les monologues de Peer. Iggy Pop a contribué à cette aventure en composant deux nouvelles chansons pour le spectacle. Le chef-d’oeuvre d’Ibsen offre une richesse théâtrale unique. Il me permet de partager avec vous non seulement l’un des plus grands classiques du répertoire, mais aussi une histoire accessible à tous, un questionnement philosophique et existentiel, sous la forme d’un conte de fées intemporel. ” Irina Brook

website : http://www.tnn.fr/fr/spectacles/saison-2014-2015/Peer-Gynt

EMUPO concert with NY guests (Audio Extract + Photos)

IMPROTECH NEW-YORK 2012 : IMPROVISATION & TECHNOLOGY

Live improvisation with the EMUPO system and guests at the Computer Music Center of Columbia, New-York (May 18th, 2012).

Performers : Joris Ruhl, Clément Canonne & Roméo Monteiro (EMUPO interactive system), Sean Ali (double bass), Jérémy Bruyère (double bass), Carlo Costa (percussions), Joe Hertenstein (percussions).

Extract of a concert following the workshop given at the Columbia university and many other events organized by the ImproTech Team, dedicated to the exploration of the links between musical improvisation and digital technologies.

more info : http://repmus.ircam.fr/improtechpny

M-Brana for Double Bass, Drums and Live Electronics (Video Extract)

Video extract from the concert we played at the Fabbrica Europa Festival. We worked on this creation of Jose-Miguel Fernandez during residencies at GRAME studio and IRCAM, to set the motion tracking system for each musician’s gestures.

We are thinking in a concert program with this piece and two solos, one improvisation in trio with live electronics and maybe a new creation in duo.

Composition : Jose-Miguel Fernandez | Double Bass : Nicolas Crosse | Drums, Percussions : Roméo Monteiro

Ensemble Hodos joue Philip Corner (Photos)

THE WORLD (GRAPHIC INNOVATIONS AND INDETERMINACY) 1960-1975

Pierre-Antoine Badaroux : saxophone and artistic direction | Joris Rühl : clarinet | Pierre Borel : clarinet | Dafne Vicente-Sandoval : basson | Stéphanie Réthoré : viola | Cyprien Busolini : viola | Félicie Bazelaire : cello | Deborah Walker : cello | Sébastien Beliah : double bass and artistic direction | Joel Grip : double bass | Antonin Gerbal : drums, percussions | Roméo Monteiro : percussions | Hannes Lingens : percussions, accordéon | François Michel : guitar | Brice Pichard : trumpet | Louis Laurain : trumpet | Emil Strandberg : trumpet | Fidel Fourneyron : trombone | Laurent Pascal : harmonica, toy piano | Eve Risser : flute, piano

Bubaropolis (Concert-Spectacle)

UN MONDE BUBAR

Plateau : désert, terreau de tous les possibles.

Peu à peu, des tâches, presque des formes, émergent, par le bas, par le haut, par les côtés : assemblage d’éléments disparates, mobiles suspendus, bras qui s’allongent. Les textures s’entremêlent les unes aux autres, jusqu’à bâtir des volumes distincts, des chemins sonores, des jeux géométriques. Le regard alors s’ouvre, cherche, se prête au jeu. Ça pêche à la ligne, ça tourne en rond, ça rebondit, ça circule, ça inverse, ça renverse. Une mécanique est en route, qui obéit à sa partition et à sa logique propre. Elle donne le jour à Bubaropolis, ville-jeu où le décalage et l’amusement s’érigent en règle. Tout s’imbrique, se déploie, interagit, progresse… quand l’animation, envahie par ses élans multiples, perd pied et s’affole…